Accueil
Biographie
Les Actualités
Documentation
Discours
Mot du Ministre
Historique
Organigramme
Liens Utiles
Grands chantiers
Partenaires
Contacts
Direction Nationale des Routes
Direction Nationale des Transports Terrestres,Maritimes et Fluviaux
Direction Administrative et Financière
Cellule des Travaux Routiers d'Urgence (CETRU)
Cellule de Planification et de Statistique
Observatoire des Transports
Aéroports du Mali
Institut National de Formation en Equipement et en Transport
Centre National de Recherche et d'Expérimentation en Bâtiment et Travaux Publics (CNREX-BTP)
Autorité Routière
Agence Nationale de l'Aviation Civile (ANAC)
Ordre des Ingénieurs — Conseils
Direction Administrative et Financière
DAF
Direction Administrative et Financière
Projet Sectoriel des Transports
Compagnie Malienne de Navigation (COMANAV)
Société Navale Malienne (SONAM)
Cellule de Construction de la Cité Administrative
Conseil Malien des Transporteurs Routiers
test
TRANS RAIL S.A
---
Ordre des Géomètres - Experts
ANASER
Observatoire des Transports (O.T)
Cellule d’Appui à la Déconcentration et à la Décentralisation de l’Equipement et des Transports (C.A.D.D.E.T)

     
   
   
   
   
   
Les Attributions
Les Structures rattachées
     
     
  Partenaires Stratégiques  
     
     
Voir les sondages
     
   
     
     
  - Présidence  
  - La Primature  
  - MSIPC  
  - MEME  
  - MT  
  - MAE  
  - MCPFEF  
  - MC  
  - ME  
  - MF  
  - MJ  
  - Terisys  
  - AGENCE NATIONALE DE L'AVIATION CIVILE - ANAC  
     
     

Sécurité routière : des actes anodins, mais dangereux !

L’agression de nos routes par les usagers est certes grande, mais l’indifférence des citoyens face à ces actes est plus inquiétante. C’est l’avis du ministre de l’Equipement et des transports qui, accompagné des membres de son cabinet, a effectué, le vendredi dernier, une visite de terrain pour s’enquérir de l’état du réseau routier de Bamako.


Trottoirs et une bonne partie de la haussée occupés par des commerçants et artisans ; voie publique érigée en dépôts d’ordures et de matériaux de construction ; érection des terre-pleins centraux en parkings payants ; obstruction des caniveaux pour servir de passerelle aux camions, se sont là quelques actes anodins, mais facteurs de dégradation du tissu routier que la visite, qui a concerné les six Communes de Bamako, a révélé au grand jour.

La délégation comprenait entre autres : le ministre de l’Equipement et des transports, Ahmed Diane SEMEGA ; le Directeur national des transports, Djibril TALL ; le Directeur des routes Issa Hassimi DIALLO ; le Directeur de la sécurité routière, Mamadou KONE ; Boubacar KOITA, conseiller technique.

La visite de terrain qui a débuté très tôt a eu pour point de départ la Commune IV du District de Bamako. Précisément sur le tronçon Pont Woyéwoyanko - Poste de police de Sébénicoro.

Le tronçon ressemble à un véritable « boulevard de la mort ». En fait, la voie à ce niveau n’est pas délimitée. Le décor laisse voir des motocyclistes qui se faufilent entre les automobilistes qui, à leur tour, se fraient des chemins dans un désordre indescriptible. Toutes choses qui font de cette route, l’une des plus accidentogènes du secteur. Le problème semble avoir sa solution dans un nouveau projet. A quelques mètres de là, notamment au bout du cimetière de Lafiabougou, le ministre et sa délégation ont constaté avec consternation l’occupation anarchique de la voie publique par les matériaux de construction des chantiers en cours et qui seraient les constructions des élus communaux de la Commune IV. Cette pratique a été malheureusement observée tout au long de la visite. Plus grave a été le remblayage des caniveaux en certains endroits pour permettre aux camions d’accéder aux chantiers. Ces actes ont été constatés au niveau de l’ACI 2000 et en plusieurs autres endroits de la ville de Bamako.

Autre phénomène, facteur d’accident de la circulation, c’est la position de certains panneaux publicitaires. Au niveau de la Place de l’éléphant, sur l’Avenue Cheick ZAYED, les plaques publicitaires de l’Hôpital Mère-Enfant le Luxembourg ; la plaque du RPM (Rassemblement pour le Mali) sont placées dans le champ visuel du conducteur. Toutes peuvent provoquer des accidents.

L’occupation anarchique des trottoirs obligeant les piétons à marcher sur la haussée réservée aux motocyclistes et automobilistes a été observée en plusieurs endroits sur la nouvelle route de Garantiguibougou, en Commune V. Il s’agissait essentiellement des objets d’ébénistes (armoires, lits, fauteuils). Sans oublier les marchandises qui débordent des devantures des magasins pour occuper les trottoirs.

Sur l’Avenue de l’OUA, en Commune VI, c’est le stationnement des gros porteurs gênant considérablement la circulation qui a attiré l’attention de la délégation.

Au nouveau marché de Médine, en Commune II, le ministre et sa suite ont été surpris de voir les triangles de sécurité transformés en parking de taxi et en parking payant. Cela avec l’autorisation des autorités municipales, ont soutenu les occupants. Non loin de là, l’odeur nauséabonde et l’infiltration de la voie par les eaux provenant des véhicules de transport de poisons frais, n’ont pas laissé indifférente la délégation. Si l’on sait que l’eau est le premier ennemi de la route bitumée.

Tous ces actes au quotidien de l’homme ont un impact direct sur la vie de nos routes. Le Directeur des routes a stigmatisée cette situation en ces termes : « La dégradation de la route n’est que sa réaction face aux agressions de l’homme ».

Le phénomène est récurent et présent partout à travers le District et dans les autres localités du Mali. Le ministre Ahmed Diane SEMEGA a fustigé le silence des citoyens qui n’interpellent personnes sur ces agissements. Et se contentent seulement de contourner l’obstacle. Or ces actes sont les principales sources de dégradation des voies et facteurs d’accidents de la circulation. Pour le ministre, la communication et la sensibilisation semblent la démarche pédagogique à adopter pour amener les Maliens à un changement de mentalité et de comportement. Même s’il n’a pas exclu des sanctions au moment opportun. En attendant, il a instruit à ses services techniques de prendre contact avec les autorités communales et les autres responsables concernés pour trouver des solutions idoines aux problèmes constatés.

Par ailleurs, dans le cadre du cinquantenaire, des actions d’envergures seront entreprises dans le District qui doit offrir l’image d’un Mali nouveau, a annoncé le ministre.


Sékou CAMARA
Info Matin.

 

 
  Rpublique du Mali  
Un Peuple - Un But - Une Foi
Ministère de l'Equipement et des Transports
Crédit et Mentions Légales