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Après les fortes pluies de cette année qui ont contribué à dégrader le réseau routier dense de la capitale, tous les regards sont désormais tournés vers l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE).
C’est cette agence qui a en effet pour mission d’assurer la gestion des travaux d’entretien routier exécutés en entreprise. Les autorités et les élus municipaux comptent donc sur elle pour mettre en état les 341 km de routes goudronnées dans la capitale. Une préoccupation qui a d’ailleurs fait l’objet d’une rencontre entre les maires des six communes du District, le maire du District ; le gouverneur et le ministre de l’Equipement et des Transports entouré de ses techniciens.
A l’issue de cette rencontre, une stratégie d’intervention après la fin de la pluie a été élaborée. Pour la bonne exécution de cette stratégie, l’AGEROUTE qui assure la maîtrise d’ouvrage déléguée tente aujourd’hui de sensibiliser les populations.
C’est ainsi que le vendredi dernier, le Directeur national des Routes, Issa Siné Diallo et le Directeur général de l’AGEROUTE accompagnés de techniciens et de journalistes ont passé en revue certaines rues et avenues qui se passent de commentaires.
Sur la voie PDUD, les caniveaux sont bouchés ; la couche de base est détruite. L’entretien routier, est une action quotidienne dira le directeur de l’AGEROUTE. Vu le travail de proximité qui est en cours ici, on se rend compte que l’AGEROUTE a abattu un travail immense sur cette bretelle. A Bozola où l’anneau Sotrama est prévu, l’AGEROUTE se propose de reprendre carrément la rue.
Quant à l’Avenue de l’OUA, son état de dégradation jusqu’à Sogoniko est très avancé. Selon M. Seck, le directeur de l’AGEROUTE, il est prévu de le réhabiliter carrément afin de le mettre au même niveau que la chaussée principale.
Les contre-allées de l’Avenue de l’OUA sont aussi devenues une zone très basse constamment sous l’eau. Cette zone aussi sera réhabilitée. Pour les voies cyclables, elles sont dans le programme de rattrapage avec comme objectif de donner le confort aux motocyclistes. La voie de Yirimadio bénéficiera elle d’une action d’urgence pour soulager les populations.
Tous ces travaux d’entretien routiers sont nécessaires pour la bonne tenue de nos routes car lorsque l’entretien fait défaut, on bascule dans la réhabilitation et la construction.
Ces travaux, composante essentielle du PDES, sont exécutés sur financement de l’Autorité Routière dans le cadre d’une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée signée avec le ministre chargé des routes (maître de l’ouvrage).
Il faut dire que les pluies ne sont pas les seuls facteurs de dégradation des routes. Les aménagements urbains anarchiques favorisent aussi la stagnation de l’eau qui détruit carrément le revêtement. Aux uns et aux autres de comprendre que l’entretien routier est minutieux et difficile.
Birama Fall
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